Feng Shui du Corps Humain (Posturoplastique ®)

 

L’habitat que je vous invite à harmoniser par  l’intermédiaire du corps en mouvement, est celui de votre être, de votre âme.

« Le corps est la première maison que nous habitons et la plus intime. »

Nous  habitons cette maison  à chaque instant, au moment présent  (le mot Présent étant aussi employé comme un cadeau)  et si nous souhaitons apporter des profonds changements à notre vie, avant même de penser à modifier la disposition de nos meubles, nous devons transformer la façon dont l’énergie circule dans notre corps, notre maison  » Les pieds sur Terre et la tête dans l’Univers.

Je vous propose des séances individuelles pour expérimenter cette transformation (horaires à préciser lors de l’inscription) & des ateliers

Qu’est ce que le feng Shui du Corps Humain (la Posturoplastique ®) ?

La posture
Les essentiels à mettre en place.
– La respiration
Écoute et respect de son rythme.

Un art du geste

Une approche originale des arts et du mouvement, un placement entre ciel et terre, des postures à vivre, à expérimenter au travers de 12 chorégraphies qui se vivront dans la précision, la liberté, en lien avec les différents rythmes, dans la  spontanéité, avec une codification dans  exactitude du placement postural & la  liberté du geste…un moment où  » il n’y a rien à trouver, à prouver, rien à perdre juste à être, se laisser être.il n’y a qu’en étant relié aux deux que l’étincelle peut advenir. »

Tarifs : 45 € la séance (toujours en individuelle)

Ateliers auto-massage, étirements, posturo & méditation

Atelier Découverte du Feng Shui de l’Être

 

Texte de Marie-Noëlla GLISE
créatrice de la Posturoplastique ®,un art du geste, a publié « l ‘Œuvre au Corps » aux Editions Lis&Parle
e-mail : info@lisetparle.fr

Introduction à la juste attitude

je cite :

« La civilisation contemporaine dominée par le modèle et la puissance nord-américains a pour première incidence ce que l’on a appelé la mondialisation.
Les aspects négatifs de celle-ci,
et en particulier la suprématie du système économique occidental,
incarné par les Etats-Unis, sur toute la planète,
avec pour résultat la dégradation des cultures et modes de vie traditionnels,
ont fait l’objet de nombreuses études critiques.

Les sociétés traditionnelles avaient pour fondement l ’insertion de chaque être humain dans la communauté,
à quelque échelle que soit le développement sociologique :
la famille, le clan, la tribu, le village, la nation.
Il y avait les siens, et les autres, amis ou ennemis, chacun sur son territoire.

Si cette donnée est toujours présente dans nos comportements ataviques,
elle ne l’est plus ou presque dans notre réalité sociale moderne, où nous consommons produits et services venus d’ailleurs et exportons nos propres richesses. L’échange s’est étendu et densifié, et nous sommes devenus interdépendants du monde, des autres races et civilisations. Il s’ensuit que la  nécessité première à la survie de l’espèce humaine n’est plus la production mais l’échange. Le phénomène initié au XIXème siècle, s’est développé et amplifié au XXème, et jusqu’en ce début du XXIème, où il s’étend au domaine de l’information, c’est à dire analogiquement au système nerveux même de l’entité globale humaine : tout se passe comme si le corps matériel de celle-ci – la multitude de cellules que représentent les humains – parvenaient à une maturité nécessaire et suffisante pour former un tout cohérent et opérationnel. Il semble qu’on assiste à la gestation d’une nouvelle humanité, qui ne doit pas grand chose aux formalismes idéologiques d’antan, mais qui s’auto-organise en vue de sa naissance en tant qu’entité planétaire consciente.

Dans cette étape transitionnelle, la conséquence, à l’échelle individuelle est l’éclatement de l’information, reçue de sources multiples, ce qui entraîne la dispersion, la perte de repères. Car les modèles anciens perdent leur pertinence.
A l’échelle collective des états et des sociétés, le symptôme se manifeste par un déficit de sens aux deux acceptions du terme : signification et direction.
On navigue à vue et on replâtre au coup par coup.
De cette absence de vision prospective résulte un manque de cohérence et de crédibilité des dirigeants qui engendre une incertitude anxieuse pouvant aller jusqu’à la désespérance chez les dirigés.
Que faire ?
Comme pour toute énigme posée à l’être humain depuis la nuit des temps,
la sortie du labyrinthe n’est ni à droite, ni à gauche, ni devant, ni derrière,
mais au centre.
Là, il n’y a qu’un point où diriger le regard : vers le haut, juste au dessus.
Nouvelle vision.
Là, point de recherche compulsive d’une solution miracle pour une issue idéale,
mais l’examen possible de la question effective :
quelle est la véritable place de l’être humain sur terre, la vocation de l’humanité, et quel est le prochain pas pour la réaliser.
Aujourd’hui que les modèles archétypiques sont extériorisés dans les réalisations technologiques,
nous pouvons dire que l’homme est le conducteur du magnifique vaisseau spatial appelé Terre.
Il n’en est pas le propriétaire, il en est le gardien, le serviteur et le bénéficiaire.
De prédateur, il doit devenir jardinier s’il veut remplir sa tâche.
Cette tâche collective réclame que chaque être humain devienne maître de sa vie, de ses choix, de ses décisions et actions, et en accepte les conséquences ;
qu’il assume sa responsabilité pleine et entière.

Comment ?
Pour prendre sa place dans le monde,
il est nécessaire de mettre chaque chose à sa place à l’intérieur de soi,
en commençant par le corps sans lequel il n’y a pas de réalité.

Le premier geste, essentiel, contient tous les autres :
poser les pieds par terre, à la place juste,
c’est à dire dans une relation de justesse avec la Terre.
Cette place est inscrite dans le corps au niveau le plus archaïque, lequel contient tous les repères spatiaux-temporels.
Elle est très précise, impérative.
Car d’elle dépend tout le reste :
perceptions, gestes, attitudes, ressentis, conceptualisations.
Ensuite ?
C’est tout.
De la juste place naît l’acte juste,
lequel est l’expression de la volonté personnelle
en adéquation avec ce qui est.
C’est alors qu’il devient créateur. »

Merci pour ce beau texte Marie-Noëlle Glise

liens : http://posturoplastique.free.fr/index.html