Posturoplastique

L’habitat que je vous invite à harmoniser par  l’intermédiaire du corps en mouvement, est celui de votre être, de votre âme.

« »Le corps est la première maison que nous habitons et la plus intime. »

Nous la portons en nous à chaque instant et si nous souhaitons apporter des profonds changements à notre vie, avant même de penser à modifier la disposition de nos meubles, nous devons transformer la façon dont l’énergie circule dans notre corps »

Je vous propose, pour expérimenter cette transformation, des séances individuelles (horaires à préciser lors de l’inscription)

Texte de Marie-Noëlla GLISE
créatrice de la Posturoplastique ®,un art du geste, a publié « l ‘Œuvre au Corps » aux Editions Lis&Parle
e-mail : info@lisetparle.fr
Introduction à la juste attitude

« La civilisation contemporaine dominée par le modèle et la puissance nord-américains a pour première incidence ce que l’on a appelé la mondialisation.
Les aspects négatifs de celle-ci,
et en particulier la suprématie du système économique occidental,
incarné par les Etats-Unis, sur toute la planète,
avec pour résultat la dégradation des cultures et modes de vie traditionnels,
ont fait l’objet de nombreuses études critiques.

Les sociétés traditionnelles avaient pour fondement l ’insertion de chaque être humain dans la communauté,
à quelque échelle que soit le développement sociologique :
la famille, le clan, la tribu, le village, la nation.
Il y avait les siens, et les autres, amis ou ennemis, chacun sur son territoire.

Si cette donnée est toujours présente dans nos comportements ataviques,
elle ne l’est plus ou presque dans notre réalité sociale moderne, où nous consommons produits et services venus d’ailleurs et exportons nos propres richesses. L’échange s’est étendu et densifié, et nous sommes devenus interdépendants du monde, des autres races et civilisations. Il s’ensuit que la  nécessité première à la survie de l’espèce humaine n’est plus la production mais l’échange. Le phénomène initié au XIXème siècle, s’est développé et amplifié au XXème, et jusqu’en ce début du XXIème, où il s’étend au domaine de l’information, c’est à dire analogiquement au système nerveux même de l’entité globale humaine : tout se passe comme si le corps matériel de celle-ci – la multitude de cellules que représentent les humains – parvenaient à une maturité nécessaire et suffisante pour former un tout cohérent et opérationnel. Il semble qu’on assiste à la gestation d’une nouvelle humanité, qui ne doit pas grand chose aux formalismes idéologiques d’antan, mais qui s’auto-organise en vue de sa naissance en tant qu’entité planétaire consciente.

Dans cette étape transitionnelle, la conséquence, à l’échelle individuelle est l’éclatement de l’information, reçue de sources multiples, ce qui entraîne la dispersion, la perte de repères. Car les modèles anciens perdent leur pertinence.
A l’échelle collective des états et des sociétés, le symptôme se manifeste par un déficit de sens aux deux acceptions du terme : signification et direction.
On navigue à vue et on replâtre au coup par coup.
De cette absence de vision prospective résulte un manque de cohérence et de crédibilité des dirigeants qui engendre une incertitude anxieuse pouvant aller jusqu’à la désespérance chez les dirigés.
Que faire ?
Comme pour toute énigme posée à l’être humain depuis la nuit des temps,
la sortie du labyrinthe n’est ni à droite, ni à gauche, ni devant, ni derrière,
mais au centre.
Là, il n’y a qu’un point où diriger le regard : vers le haut, juste au dessus.
Nouvelle vision.
Là, point de recherche compulsive d’une solution miracle pour une issue idéale,
mais l’examen possible de la question effective :
quelle est la véritable place de l’être humain sur terre, la vocation de l’humanité, et quel est le prochain pas pour la réaliser.
Aujourd’hui que les modèles archétypiques sont extériorisés dans les réalisations technologiques,
nous pouvons dire que l’homme est le conducteur du magnifique vaisseau spatial appelé Terre.
Il n’en est pas le propriétaire, il en est le gardien, le serviteur et le bénéficiaire.
De prédateur, il doit devenir jardinier s’il veut remplir sa tâche.
Cette tâche collective réclame que chaque être humain devienne maître de sa vie, de ses choix, de ses décisions et actions, et en accepte les conséquences ;
qu’il assume sa responsabilité pleine et entière.

Comment ?
Pour prendre sa place dans le monde,
il est nécessaire de mettre chaque chose à sa place à l’intérieur de soi,
en commençant par le corps sans lequel il n’y a pas de réalité.

Le premier geste, essentiel, contient tous les autres :
poser les pieds par terre, à la place juste,
c’est à dire dans une relation de justesse avec la Terre.
Cette place est inscrite dans le corps au niveau le plus archaïque, lequel contient tous les repères spatiaux-temporels.
Elle est très précise, impérative.
Car d’elle dépend tout le reste :
perceptions, gestes, attitudes, ressentis, conceptualisations.
Ensuite ?
C’est tout.
De la juste place naît l’acte juste,
lequel est l’expression de la volonté personnelle
en adéquation avec ce qui est.
C’est alors qu’il devient créateur. »

Merci pour ce beau texte Marie-Noëlle Glise

 

Qu’est ce que la Posturoplastique ?

Un art du geste

Une approche originale des arts et du mouvement

Un placement entre ciel et terre, des postures à vivre, à expérimenter au travers de 12 chorégraphies.

Précision, liberté, rythmes, spontanéité, codification, exactitude du placement postural et liberté du geste…

Tarifs : 40 € la séance (toujours en individuelle)

Ateliers Do In

Préparer votre corps aux changements de saison, grâce aux auto-massages dans une présence à soi, aux étirements, à la méditation et à la relaxation.